KACOPHONIE

Le sexe c'est un peu comme la drogue, une fois qu'on y a gouté on est accros à vie. 'Y t' faut ta dose sinon tu pète une durite et tu frakass' la gueule du premier pomé qui ose te poser LA question fatidique. Finalement c'est un peu comme l'amour d'ailleur. Sauf que l'Amour avec un grand "A" on est jamais sur d'y avoir gouté. On se fait souvent baisé et c'est pas pareil. Parcke se faire baisé ça peut être cool si on est d'accord, mais si on est d'accord du coup on se fait plus baisé. Est ce que ya un con ou une conne qui à pas encore compris que j'écris sans ligne directrice ? Moi je dis qu'on devrais brûler toutes les téloch', sortir dans la rue, se retrouver, se rencontrer, sourire, s'abandonner à la spontanéité. Et puis oé sourire merde, tout le monde tire une gueule comme si on venaient de chier dans leurs pompes. Les monsieurs "tout le monde" déambulent dans la ville lambda en regardant fixement devant eux, figés, pas l'esquisse d'une preuve d'émotion quelconque; et au dessus d'eux un spectacle fascinant. Les nuages s'entremêlent, le ciel rougeoie et les montagnes deviennent roses, le soleil se transforme en une fenêtre ouverte sur l'imagination. La nature accomplit le spectacle de sa pureté. Et ya que moi qui le vois. Parce que vous, et ben vous pouvez pas levez le nez au dessus de votre petit intérêt personnel, et puis ça fait peur de se dire qu'on est rien, qu'on est des parazzites, qu'on est la merde de ce monde. Mais moi jm'en fou parcke je sais comment être heureux. Non, ce n'est pas de s'enfermer dans une relation animé par les normes de couples traditionnels diktés par notre raclure de socièté, non ce n'est pas de se droguer jusqu'a ne plus rien capté, non ce n'est pas de ne pas se droguer, non ce n'est pas de se forcer à vouloir ressembler à un personnage, non ce n'est pas de se trancher les veines, non ce n'est pas de réfléchir pendant des heures(des mois des années, des siècles ! ) pour trouver le réel sens de sa ridicule petite existence... Rien de tout ça mesdames et messieurs ! Approchez, approchez, venez voir l'incroyable, le fascinant, le fantastique, l'irrémédiable, le monstrueux, l'apocalyptique, le misérable, le gargantuesque, le pitoyable spectacle que nous offre le JT de ce soir ! Des attentats, encore des attentats ! Vous ne serez pas déçus messieurs-dames, il y aura du sang ! On dénigrera les noirs et les arabes ! On glorifiera notre président ! Oui oui, vous ne rêvez pas, c'est grâce à lui que la bourse remonte aujourd'hui ! Non vous ne fantasmez pas, des tazers sont désormais opérationnels pour éradiquer les toxicomanes, les manifestants et les jeunes pourvus de "noeux dans les cheveux" appellés plus communément " Dread locks" ! Enfait' j'y pense, il est bientot 21h et quart, bientot l'heure du pétard les amis ! Je délire et je m'emmerde, je suis vulgaire et les mécontents, je leurs arrache la tête et j'leur chie dans le coup !

Une malencontreuse lueur de fantaisie est passé par là, signé : la malencontreuse lueur de fantaisie.


KACOPHONIE

# Online seit Donnerstag, 30. Oktober, 2008 um 16:16

BREIZH

BREIZH

# Online seit Donnerstag, 14. August, 2008 um 07:18

Babylone, Babylone, travailler pour pas penser, colorier son coeur en noir dans ce monde aseptiser; consomer pour exister, exister pour subsister, comme des moutons à l'unanime, bêler.

Babylone, Babylone, travailler pour pas penser, colorier son coeur en noir dans ce monde aseptiser; consomer pour exister, exister pour subsister, comme des moutons à l'unanime, bêler.
Un mode de vie, le tourment de nos rêves. On rêve les yeux mi-clos sans hésiter à les ouvrir pour résister. On erre dans l'air du temps, sans attaches, sans collaborer mais pas sans convictions. Incompris, nous voyons, ils n'ont faits qu'avaler-rejeter-massacrer le décor. On aime. Sans conditions, sans retour, sans limites. Humanistes, nous devenons peu à peu misanthropes. Misanthrope, nous croyons qu'on peut renverser la vapeur. Le temps passe mais on s'en fou parce que on sait qu'on en perd plus une miette, qu'on le dévore, on le savoure comme le vert qu'on met dans nos Pecos, qu'on sens descendre dans notre trachée, s'infiltrer dans notre bordel pulmonaire et ressortir aussi sec en une fumé blanche qui nous fait mal aux yeux. Nos yeux en sont témoins, on a viré les ½illères subtilement posé qui nous montraient un modèle de vie aseptisé. On pense que la vie est mouvement, changement, improvisation, imprévue. Qu'elle n'est pas une idée fixe qu'on se doit de recopier dans le moindre détail. Comment voulez-vous qu'on adhère à votre système ? Ils à négligé bien trop de nécessité pour qu'on baisse notre fut' docilement. J'annonce la couleur, nous sommes transparents, insignifiants à leur yeux. Le choix, ils ne veulent pas nous le laisser, c'est marche ou crève. Pourtant nous l'avons le choix. La guerre spirituelle est proclamé. Matraquage publicitaire, lynchage organisé, c'est le jeu des privilégiés. Désinformation, cynisme, Occident en dépression, Afrique en dépressurisation, Asie en formatage et EU cause 1ere de mortalité. Le tic tac est enclenché, même le Rap est devenu la pute de ce système aux vérités trop lisses sur leurs écrans télévisés. Et nous, on a beau crier, gueuler, gerber sur ce putain de modèle, on a l'impression d'parler à des murs. Les jeunes des banlieues craquent, ils brulent des voitures, haïssent ceux qui les craignent, ceux qui les craignent finissent par les haïr. C'est la spirale perverse de notre siècle. Putain j'ai ai marre, j'me barre.

# Online seit Montag, 28. Juli, 2008 um 18:29

Geändert am Samstag, 02. August, 2008 um 20:21