J'ai essayer en vain de rendre mes mots plus percutant que tout c'ke vous avez pu lire auparavant. Je me perd dans c'ke je dis,trop de choses à revandiquer, tellement de choses qui me révoltent, me frappent et me foutent le moral à zero. J'ai pas la force de mettre des mots sur tout mes maux. 'sais jamais trop par où commencer. J'oublie peu à peu la signification du nom de ce blog. Ma plûme ne pleurt plus ces temps ci, bien trop d'encre a coulée. Et oé c'est comme ça, jécris bien mieux quand je badde comme un ouf'. Ca estompe la douleur. Là, l'espoir ressurgit peu à peu. "A quoi bon" n'est plus la phrase qui me trote dans la tête, car je sais pertinement que des gens tueraient pour être à ma place. Mon bizz à moi, c'est la gratt', le chant, dessiner ce que je vois sur une mélodie. J'n'ai pas la prétention de changer le monde, je sais que c'est impossible. Un utopiste refoulé, voila ck'e je suis.
Et cette video...Cette video ne m'fais même pas rire. Comme les autres d'ailleur. Choqué, non, je présume que cet homme est capable de bien pire; mon sentiment ne s'explique pas. Les derniers mots des Résistants exécutés sommairement durant la seconde guerre mondiale ont été "Vive la France". Pour ça je suis fier d'être français. Mais plus j'me rapproche d'aujourd'hui, plus l'histoire me troue le cul. Coupé en deux. Génocide, collaboration, corruption, chefs d'états impliqués dans des magouilles intolérables, Président de la Répugnante République ayant besoin de leçons de politesse. Putain.
En plus de ça pas seulement nos dirigeants me poussent à bout, les mecs qui se la racontent m'exedent. Le talent accompagné de pets plus haut que le culs dont ils proviennent me font gerber. S'illustrer est une chose, se la péter en est une autre. Jamais quiquonque me verra m'la raconter. C'est bien une des seules choses dont je suis sur. Le reste est changeant chez moi, je vis à travers des phases musicales-nevralgiques-amicales-sentimentales et ainsi d'suite. Je sais pas pourquoi je me retrouve là a écrire ces quelques mots, peut être que c'est simplement l'fait que j'me suis rendu compte que jnété rien, que je ne changeré rien, qu'a l'echelle d'une vie, il est difficile de s'imposer. J'nai plus la volontée de m'imposer. Je vous laisse tout le loisir de le faire.
Marquer les gens à mon échelle, c'est un bon début, je trouve.